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Lumière, Joie, Créativité, Lucidité, Vigilance, Musique, chant et piano, à écouter ou jouer, en toute créativité, ce sont là des sésames pour nourrir notre chemin de vie…

 

Lumière, tout simplement parce que nous avons tous la même « mission de vie », celle d’aller toujours plus vers la Lumière. Pas facile ce rôle par les temps qui courent, à travers tous les bouleversements que nous vivons. Pourtant, s’il est une réponse à toutes ces crises que nous traversons, à ces larmes qui nous viennent au détour du chemin, c’est de nous mettre constamment « au diapason » de la Lumière.

Comment ? On pourrait dire que c’est un choix délibéré, de chaque instant, une sorte de rebond continuel pour extraire de l’ombre le côté lumineux. La musique, le piano, le chant sont là pour nous y aider. Bien sûr, ce ne sont pas les seuls « outils », mais ceux-ci se révèlent toujours très porteurs.

Du mineur au majeur, de la quinte oubliée à la quinte retrouvée.

Des Ténèbres à la Lumière. Du chaos à l’unité de l’Etre.

Tout est dans la musique : plus nous chantons, plus nous sommes lumineux et vibrants, et ce, quelles que soient les circonstances extérieures. J’en fais l’expérience tous les jours : avant mes rendez-vous professionnels, je m’exerce à quelques vocalises et étudie les partitions que la Vie m’envoie. Actuellement, c’est du Mozart, un menu de choix !

Le Requiem, cette œuvre magistrale et nourricière : Mozart n’était pas un dépressif, c’est certain, il tricote à travers son orchestration des mélodies toniques et rythmées nous aidant à progresser vers l’Indicible, cette quinte sans cesse sollicitée, et ce mode majeur accueilli au détour du chemin par « la tierce picarde » (c’est ce qui permet en musique de passer du mineur au majeur en modifiant juste la troisième note de la gamme, la tierce, ce qui donne une couleur « picarde », c’est à dire subtile, aiguisée. Rien à voir avec la Picardie !).

Et je chante aussi cet air sublime, du même Mozart : « O Isis und Osiris ». Un hymne à la Lumière : cette partition est une incantation chantée par Sarästro, le Seigneur du Royaume de la Lumière.

Et plus je chante ces partitions, plus j’entre « en profondeur », rechargé par le texte, la mélodie, les harmoniques et vibrations qui se dégagent de ma propre voix, et bien sûr de celle des autres, lors que je chante en chorale. Sans parler de toute la symbolique alchimique transmise de façon codée par Mozart parce que interdite, déjà, en ces temps reculés.
Mais il y a bien plus : toutes ces partitions qui me sont offertes par la psychophonie, mais aussi par la richesse des variétés françaises ou internationales. Ce sont en ce moment :

* Nomade de Michèle Bernard,

* Dans l’espace de Serge Lama,

* Où vont tous ces bateaux de Serge Lama,

* l’Alléluiah de Léonard Cohen, dans une version revisitée, plus lumineuse encore,

* Nella fantasia, cette mélodie d’Ennio Morricone qui porte tout le film Mission, pour ne pas dire tout notre quotidien.

 

Ce sont aussi des œuvres « sacrées », des Alléluia (William Boyce), des Om namah shivaya (chants sacrés de l’Inde), des Ave Maria (Caccini, Marie-Louise Aucher, Gounod), des Kyrie eleison, du Schubert (Heilich), du Jenkins (Benedictus), des emprunts à la musique orthodoxe, Rachmaninov (Bogorodyitsé), Bortniansky (Tebe païom), et je n’aurais pas assez de ces quelques lignes pour les citer toutes.

 

Ce qui est important c’est que cette voix chantée, qui se développe, en solo, en chorale, où lorsque j’anime moi-même un choeur, me porte toujours vers des états qui jonglent avec une Joie sublime. Un rendez-vous de troubadours célestes.

 

Il en est de même lorsque j’improvise au piano : dans ces moments-là, j’ai la sensation bien troublante « d’être joué » à travers l’instrument. Au piano, il est possible d’interpréter des partitions classiques, et c’est un chemin extraordinaire. Mais il est une autre voie : celle de créer ses propres mélodies, tout comme vous écririez un poème. Il suffit d’entrer en « écoute », d’être en osmose avec le piano, et de laisser nos doigts se délier. Juste, il y aura quelques indications pour guider le pianiste, ce que je me propose de continuer à enseigner, dans « l’école de la fausse note… dieppoise », en référence à l’ami Marc Vella, pianiste et créateur d’une pédagogie de l’improvisation.

C’est magique, me direz-vous. C’est improviser, quel que soit notre niveau de piano.

Vivre, transcender nos peurs. Créer l’instant. Carpe Diem.

 

Et cela fait partie intégrante de mes vœux, je me les adresse à moi-même comme à vous tous :

Chantez, encore et encore, et votre vie prendra de belles couleurs !

Honorez le piano, ou votre instrument préféré, ils vous aideront à trouver votre chemin, le vrai.

 

Puisse aussi votre conscience être nourrie d’une grande Lucidité et Vigilance, il est des discours trompeurs et nauséabonds à grands renforts de publicités mensongères, tout officiels qu’ils soient, parce que établis en pensée unique. A nous de nous en protéger et de « frotter notre cervelle contre celle d’autrui », comme nous y invite l’ami Montaigne depuis fort longtemps… En somme, allez voir au profond même de la censure et de la diffamation, et y trouver enseignement.

 

Quant au monde, il sera ainsi nourri de millions d’étoiles qui brilleront dans le Ciel…

Et nous sommes tous une étoile…, des colibris musiciens, cela va de « Soi » !